jeudi 22 novembre 2007

Mendoza et ses vignobles

Nous sommes partis le 18 novembre de Santiago du Chili pour aller visiter les vignobles de Mendoza en Argentine. Mendoza est plus proche de Santiago que de Buenos Aires. On s'est donc offert un petit trajet de 8 heures en autobus.


La route nous a rappelé celles du Pérou c'est-à-dire sinueuses et périlleuses mais le panorama est magnifique. Entre autres, la route en lacet (escalier) qui mène à la frontière. Il faut comprendre que la route suit une rivière qui prend sa source près de l'Aconcagua, le plus haut sommet d'Amérique. On arrive comme dans un cul-de-sac. Il faut gravir la montagne sur quatre kilomètres et vingt-cinq courbes pour nous rendre jusqu'à un tunnel de quelques kilomètres qui traverse la montagne pour atteindre l'Argentine. Rendus au sommet, les douanes nous attendent. Il faut faire la file pour passer au guichet du Chili et refaire la file pour celle de l'Argentine. On a l'impression d'être dans un aréna à aire ouverte, il fait froid et il vente car les véhicules circulent dans ce bâtiment. Heureusement, nous ne sommes que deux autobus à attendre, ça prend tout de même une heure trente, pas pressés les douaniers. Finalement, on repart vers Mendoza, le panorama est sublime et près de Mendoza, on commence à apercevoir les vignobles. On voit des champs plein de vignes comme on peut voir au Québec les champs de blés d'Inde à perte de vue. Par contre, ça ne produit pas le même effet quand on le consomme !



Nous avons été visiter deux vignobles et une oliveraie, car la région est propice à la culture des raisins et des olives. Notre première étape a été la visite du vignoble La Rural, le plus vieux vignoble de Mendoza qui produit, entre autres, les vins Rutini. Visite très courte mais bonne dégustation. De là, nous nous sommes rendus au plus jeune vignoble (40 ans seulement) la famille Zaccardi qui produit, entre autres, les vins Santa Julia. Visite très intéressante sur les nouveaux procédés de fabrication. Pour ce qui est de la dégustation, plutôt moyen, les vins étaient trop jeunes.

Le lendemain, nous avons été visiter l'oliveraie de la famille Laur-Araoz. Le procédé de fabrication est beaucoup plus simple que celui du vin, bien sûr et la dégustation aussi a été assez simple. Petites bouchées de pain enduit d'huile d'olives et bien entendu des olives. On a tout de même appris que les olives noires fermes sont en fait, des olives vertes oxydées par un procédé chimique. Les vraies olives noires sont cueillies plus tard dans la saison et ressemblent à des petits pruneaux séchés, très délicieuses.


Durant notre séjour à Mendoza le mercure a grimpé jusqu'à 34 degrés, très difficile de respirer surtout avec la pollution que produisent les vieilles bagnoles et les vieux bus argentins.


Nous sommes repartis de Mendoza le 21 novembre pour Viña del Mar (Chili), sur la côte du Pacifique. Nous vous en parlerons bientôt.

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