samedi 24 novembre 2007

Viña del Mar et Valparaiso

Nous sommes arrivés à Viña del Mar le 21 novembre après un petit trajet de bus de neuf heures dont deux heures d'attente aux douanes. Première surprise en arrivant, le mercure a chuté d'au moins douze degrés par rapport à Mendoza. Il fait beaucoup plus froid, autour de dix-huit degrés (encore loin du point de congélation par contre), la baisse de température est probablement causée par le vent du sud et de l'océan Pacifique.

Viña del Mar est une jolie ville balnéaire du Chili. Plusieurs habitants de la capitale ainsi que des touristes y viennent pour jouer au casino (pas nous) et profiter de la plage. Mais l'eau est frette en ... autour de dix degrés mais cela ne semble pas empêcher les Chiliens de s'y baigner. La ville de Viña del Mar est plus moderne que sa jumelle Valparaiso, on y retrouve de nombreux édifices en hauteur et des superbes condominiums en bordure de plage (pour les riches du Chili). Les plages qui longent la côte sont très belles.

Valparaiso, ville portuaire, est plus vieille et construite sur des monts qui surplombent la mer. Chaque mont correspond à un quartier (cerro) qui possède son funiculaire pour accéder au sommet. Sur l'une des cartes de la ville, on décompte treize funiculaires mais il y en a plus que ça. On peut également accéder aux cerro par des petits escaliers que l'on retrouve en grand nombre et de petites rues tortueuses. Les deux cerro que nous avons visités nous ont un peu fait penser au vieux Québec mais en plus à pic, plus délabré mais très typique d'une ville portuaire avec ses petits matelots. Aussi, Valparaiso est une ville qu'on pourrait nommer la ville des poteaux et fils électriques. C'est pourquoi, vous en verrez sur certaines photos, assez difficiles de ne pas les prendre en photos.

Nous avons très bien mangé à Viña del Mar et Valparaiso grâce aux judicieux conseils de Jean-Yves, un belge qui tient un restaurant français (La Ciboulette) avec sa mère depuis 12 ans. Il nous a donné les adresses de bons restos du coin ça nous a permis de faire de belles découvertes culinaires.

Pour notre dernière journée dans la région, nous avons été marcher vers Reñaca et Concón, deux autres quartiers près de Viña del Mar. Nous y retrouvons des lions de mer qui se font dorer au soleil sur des grosses roches. Ainsi se termine notre séjour en Amérique du sud, nous vous reviendrons bientôt avec le bilan de ces six dernières semaines. D'ici là, nous quittons vers Tahiti.

jeudi 22 novembre 2007

Mendoza et ses vignobles

Nous sommes partis le 18 novembre de Santiago du Chili pour aller visiter les vignobles de Mendoza en Argentine. Mendoza est plus proche de Santiago que de Buenos Aires. On s'est donc offert un petit trajet de 8 heures en autobus.


La route nous a rappelé celles du Pérou c'est-à-dire sinueuses et périlleuses mais le panorama est magnifique. Entre autres, la route en lacet (escalier) qui mène à la frontière. Il faut comprendre que la route suit une rivière qui prend sa source près de l'Aconcagua, le plus haut sommet d'Amérique. On arrive comme dans un cul-de-sac. Il faut gravir la montagne sur quatre kilomètres et vingt-cinq courbes pour nous rendre jusqu'à un tunnel de quelques kilomètres qui traverse la montagne pour atteindre l'Argentine. Rendus au sommet, les douanes nous attendent. Il faut faire la file pour passer au guichet du Chili et refaire la file pour celle de l'Argentine. On a l'impression d'être dans un aréna à aire ouverte, il fait froid et il vente car les véhicules circulent dans ce bâtiment. Heureusement, nous ne sommes que deux autobus à attendre, ça prend tout de même une heure trente, pas pressés les douaniers. Finalement, on repart vers Mendoza, le panorama est sublime et près de Mendoza, on commence à apercevoir les vignobles. On voit des champs plein de vignes comme on peut voir au Québec les champs de blés d'Inde à perte de vue. Par contre, ça ne produit pas le même effet quand on le consomme !



Nous avons été visiter deux vignobles et une oliveraie, car la région est propice à la culture des raisins et des olives. Notre première étape a été la visite du vignoble La Rural, le plus vieux vignoble de Mendoza qui produit, entre autres, les vins Rutini. Visite très courte mais bonne dégustation. De là, nous nous sommes rendus au plus jeune vignoble (40 ans seulement) la famille Zaccardi qui produit, entre autres, les vins Santa Julia. Visite très intéressante sur les nouveaux procédés de fabrication. Pour ce qui est de la dégustation, plutôt moyen, les vins étaient trop jeunes.

Le lendemain, nous avons été visiter l'oliveraie de la famille Laur-Araoz. Le procédé de fabrication est beaucoup plus simple que celui du vin, bien sûr et la dégustation aussi a été assez simple. Petites bouchées de pain enduit d'huile d'olives et bien entendu des olives. On a tout de même appris que les olives noires fermes sont en fait, des olives vertes oxydées par un procédé chimique. Les vraies olives noires sont cueillies plus tard dans la saison et ressemblent à des petits pruneaux séchés, très délicieuses.


Durant notre séjour à Mendoza le mercure a grimpé jusqu'à 34 degrés, très difficile de respirer surtout avec la pollution que produisent les vieilles bagnoles et les vieux bus argentins.


Nous sommes repartis de Mendoza le 21 novembre pour Viña del Mar (Chili), sur la côte du Pacifique. Nous vous en parlerons bientôt.

jeudi 15 novembre 2007

Vignoble Cousino Macul

Aujourd'hui, (15 novembre) nous avons visité le premier vignoble de notre périple. Et oui, d'autres visites sont prévues en Argentine, Nouvelle-Zélande, Australie, ...

Ce matin, nous nous sommes rendus dans la vallée de Maipo en métro (ça rime) Hi Hi Hi! Le vignoble est situé en banlieue de Santiago et est facilement accessible. Nous avons fait une petite visite guidée avec un beau jeune Chilien (pour Linda), elle parlait bien espagnol ce matin !!! Nous avons visité les caves et goûté à trois produits de ce producteur. Entre autres, un rosé fait de cabernet sauvignon non exporté et deux rouges, un cabernet sauvignon et un merlot. Comme nous ne pouvions y résister, nous avons fait l'achat d'une bouteille de rosé et d'un cabernet sauvignon. Ce dernier, le Finis Terrae, est distribué au Québec. Si vous voulez vous payer une bonne bouteille pour les fètes, n'y manquez pas.

Sur ce, bon vin et salud!

mercredi 14 novembre 2007

Santiago du Chili

Nous sommes arrivés à Santiago le 10 novembre. Une petite surprise nous attendait à l'aéroport, nous avons dû payer un montant de 132 $US par personne pour le visa d'entrée! Applicable seulement pour les personnes qui arrivent par avion. Nous avons trouvé cela cher mais ils nous ont répondu qu'il est valide pour cinq ans, ça nous fait une belle jambe! Seulement quatre nationalités doivent payer pour ce visa, les Canadiens (132$), les Américains (100$), les Australiens (40$) et les Mexicains (15$). On a essayé de se faire passer pour des Mexicains mais on est pas assez bronzés...
Dès notre arrivée la ville nous paraît familière, on a l'impression d'être chez nous. C'est très américanisé mais pas trop quand même. Au cours des 4 premiers jours, nous avons exploré différents secteurs de la ville. C'est une ville très propre et sécuritaire. Les gens sont d'une grande gentillesse, ils sont toujours prêts à nous aider, nous donner des informations : ils sont vraiment sympathiques. Aussi, ils sont très disciplinés (peut-être suite au régime de Pinochet), par exemple, ils sont tous en file indienne sur le trottoir pour prendre le bus, personne ne se bouscule à savoir qui embarquera le premier. Aux feux de circulation, ils attendent patiemment le petit bonhomme vert pour traverser.
Aussi, on voit très peu de vieilles voitures (bazous), les bus sont neufs, le métro aussi et super propre. Nous l'avons utilisé à deux reprises, ce que nous n'aurions osé faire en Argentine.
L'architecture de la ville est très moderne et malheureusement les anciens édifices sont remplacés par des tours ultra-modernes. Les derniers qui restent, les églises entre autres, sont entourés par les gratte-ciels. Ça ressemble un peu au centre-ville de Montréal. Par contre, le paysage des montagnes enneigées qui entourent la ville est de toute beauté. Aussi, on retrouve une banque et une pharmacie à chaque coin de rue. On se demande si les gens sont très riches et malades. Hi Hi
Enfin, il y a plein de resto et dans certaines rues, on pourrait se croire sur la rue Cartier à Québec. Depuis notre arrivée, on soupe sur une terrasse presque tous les soirs, le soleil se couche vers 21h00, on mange plus tard depuis notre passage en Argentine et on prend du bon vin...ce doit être l'héritage européen !
Nous avons marché aujourd'hui (14 novembre) pour aller voir et prendre des photos de deux terrains de golf. À notre grande déception, les terrains sont des clubs privés et les petits touristes n'y ont pas accès. Dommage mais ils sont sûrement très beaux avec le décor des montagnes. Me semble que ma balle (Michel) aurait été plus loin que d'habitude.
Dans les prochains jours, nous allons essayer de visiter des vignobles dont Cousino Macul et Concha y Toro. Nous vous reviendrons sur ce sujet.

vendredi 9 novembre 2007

Buenos Aires - Colonia - Soirée Tango

5 au 9 novembre

Le 5 novembre, nous avons visité la ville de La Tigre, située au nord de Buenos Aires, c'est une ville bâtie sur des canaux sur le bord de la rivière de La Plata. C'est un genre de petit Venise, les bus, les taxis, les livraisons de marchandise ou d'épicerie se font en bateau. Cependant, l'eau n'est pas très attirante, car elle est d'une couleur brune, on dit que c'est causé par le minerai de fer mais qu'elle est propre....!!!??? Des gens se baignaient lors de notre visite. De là, on a pris un petit train pour nous rendre au village de San Isidro. Petit village à l'allure sympathique que nous n'avons pas eu le temps de visiter.

Le 8 novembre, une belle visite en Uruguay. Une traversée en bateau d'une heure avec le rapido car il y a un autre bateau qui le fait mais en 3 heures. Le quartier historique de Colonia del Sacramento fait partie du patrimoine culturel de l'humanité. Cette petite ville historique a servi de tampon entre les Espagnols et les Portuguais au cours des dernières décennies. Nous y retrouvons plusieurs maisons de type espagnol et portuguais ainsi que plusieurs musées et un arène de toréadors. Par contre, les combats de taureaux ne sont plus permis en Uruguay.


Au cours des autres journées, nous avons parcouru la capitale, Buenos Aires. Comme nous l'avons déjà spécifié, la ville possède de nombreux parcs, beaucoup de monuments et des édifices d'architecture espagnole, italienne et moderne. La ville, comme toutes les capitales, est bruyante, mouvementée et polluée. Petit détail, chaque immeuble semble être propriétaire de sa partie de trottoir, vous pouvez vous douter que c'est un peu l'anarchie. Vaut mieux regarder où on met les pieds car ils ne sont pas toujours en bon état. La ville souffre de disponibilité financière, c'est pourquoi elle est dans un certain état de laissez-aller par endroits.

Les gens de Buenos Aires sont de descendance espagnole ou italienne. Ils sont très à la mode, les hommes sont chics avec leur complet/cravate et les femmes très élégantes et décolletées au grand plaisir de Michel. On y retrouve beaucoup de voitures européennes telles que Renault, Volvo, Peugeot, Fiat et Citroën. Dans les quartiers riches de Recoleta et Palermo, nous rencontrons fréquemment des gardiens/promeneurs de chiens.


Les Argentins sont de gros mangeurs et buveurs mais on les comprend, leurs steaks et leurs vins sont excellents. Ils sont aussi des fanatiques inconditionnels de Soccer. Ici la devise est : Tu peux changer de religion, de femme, de parti politique mais tu ne changes JAMAIS d'équipe.


Nous avons également visité le cimetière de Recoleta. On dirait un petit village dans lequel les épitaphes ont l'allure de petites maisons. Il y a de nombreuses ruelles et une grande quantité de tombeaux. On s'y promène comme dans une ville, on nous offre même une carte des ruelles sur laquelle sont identifiés les tombeaux et les noms des résidants, un peu macabre!

Nous ne pouvions terminer notre visite de la ville sans une petite soirée de Tango. Nous nous sommes donc retrouvés un groupe de Québécois pour partager un petit repas avec spectacle dans un restaurant de grillades. On a mangé et bu comme des c.......vraiment pas cher, un menu complet avec vin à volonté et spectacle pour 40$ par personne. Le steak est savoureux, le vin est bon et le spectacle très agréable. Le réveil du lendemain est un peu plus difficile et le steak est dur sur l'estomac mais le vin passe bien....

Voici un petit aperçu du spectacle.....

dimanche 4 novembre 2007

Nos premières journées à Buenos Aires

30 0ctobre

Notre première journée a BA a été consacrée à nous chercher un hôtel car celui que nous avions réservé était plutôt ordinaire. On en a trouvé un après 3 heures de marche dans la ville. Il était situé à 3 édifices de notre premier hòtel. Il nous aurait fallu partir par la droite au lieu de la gauche. Mais ça garde en forme! On en a aussi profité ce premier soir pour aller souper au resto. Michel a mangé un gros steak (Linda insiste, un méchant gros steak de cochon!). Michel a ronflé toute la nuit et bien digéré malgré tout. Ici, la viande est excellente, c'est leur spécialité. Sans oublier le vin, pas cher et très bon.

31 octobre

On visite le centre-ville, la pollution est insupportable, on a des problèmes respiratoires, nos petits poumons roses en souffrent un coup. En après-midi, on se paye un tour de ville, très décevant, mauvaise qualité. On se paye un petit souper Shusi. Plutôt rigolo un jap qui parle espagnol.

1 novembre

On en profite pour mettre à jour le blogue. On se rend au café internet du coin. Michel dépose sa banane (sac à la taille) au côté de l;ordinateur pour la première fois depuis le début du voyage. Une personne fait diversion et hop, tout est parti, on s'en est aperçu seulement à notre départ. Ils sont très vites. On se rend visiter ce que l'on voulait voir mais on est sur les nerfs et frustrés. On décide de se rendre au commisariat du quartier pour faire uen déclaration. Méchante marche, il est loin. De là, nous sommes prêts de l'ambassade du Canada, on décide de s'y rendre car on allume que nos numéros de passeports et de cartes de crédit étaient dans la banane. De l'ambassade, on appelle visa pour annuler nos cartes et en obtenir de nouvelles. On devrait les recevoir mardi prochain. On a passé plusieurs minutes au téléphone sur le bras du Canada. Hi Hi Hi. Mais ils nous ont dit que nous étions chez nous à l'ambassade. On a eu envie d'y rester coucher!

2 novembre

On part pour notre apart-hôtel qu'on a réussi à dénicher. On a rendez-vous à 11h00, on est en retard, on arrive, personne nous attend. L'agent de sécurité rejoint les proprios qui viennent nous rencontrer. Le rendez-vous était à 19h30, on avait mal lu. Ils sont très gentils et nous offrent d'aller avec eux à l'agence de location pour régler le tout. Il est 16h00, on prend possession de l'apart. OUF! On est brûlé....

3 novembre

On se promène aux alentours, le quartier est plus riche, plus d'espaces verts, un peu moins de pollution, on respire un peu mieux. Il y a de très beaux parcs. On a maintenant le plaisir de se faire un bon souper et prendre une bonne bouteille de vin dans notre chez-nous. Le resto c'est beau mais après 2 mois, on est tanné.

4 novembre

On se rend à pieds à l'autre bout de la ville au marché aux puces en plein air! La rue ressemble un peu à la rue St-Jean, des amuseurs publics, des gens qui vendent de l'artisanat et des cochonneries dans la rue. Michel croise une connaissance de Québec, le monde est petit. On a marché plus de 10 km dans notre journée. Ça fait passer le vin!

jeudi 1 novembre 2007

Vallée du Colca, Pérou

26 octobre

Pendant cette journée, nous avons simplement fait du tourisme dans la ville, un peu de magasinage de bijoux péruviens et du lèche-vitrine. Une petite journée tranquille avant de partir visiter la vallée de Colca.

27 octobre

Départ à 8h15 pour la vallée du Colca, 4 heures de bus pour s'y rendre. Le bus passe chercher les gens à leurs hôtels, dont quelques-uns dans un quartier huppé, complètement barricadé avec des gardiens à chaque rue. On dirait une ville fermée.

On constate en quittant Arequipa que nous sommes dans un désert. En effet, le désert commence dans la région d'Arequipa et s'étend jusqu'au Chili. C'est impressionnant le désert mais pendant 2 heures de route, ça devient monotone. Pour nous rendre dans la vallée du Colca, il nous faut contourner deux des volcans qui surplombent Arequipa, 100 km de route alors qu'en ligne droite, la distance serait peut-être de 40 km. Sur la route, a une hauteur d'environ 4000 mètres, on rencontre des troupeaux d'alpacas et de lamas. Nous arrêtons ici et là sur la route pour visiter des kiosques d'artisanats. Les gens sont sur place très tôt le matin afin de vendre leurs produits. Enfin, nous arrivons au point le plus haut de notre séjour au Pérou à 4800 mètres d'altitude. La guide nous a donné des feuilles de coca à mâcher pour réduire les effets du soroche. Pas très bon les feuilles de coca, on vient la langue engourdie. En sortant du bus à cette hauteur, on est un peu zombie. Ensuite, on amorce notre descente (30 minutes) vers le village de Chivay, au moins 2500 mètres plus bas. La route est à mourir de peur!

13h00, nous sommes à Chivay, on prend un bon dîner et en route vers l'hôtel avant d'aller nous prélasser dans les bains d'eau thermale de Chivay. Incomparable avec ceux de Aguas Calientes, ici ils sont très propres, l'eau est limpide et très chaude (35 degrés). Très agréable et relaxant.

Retour à l'hôtel avant d'aller au souper avec danse folklorique péruvienne. La nourriture était très bonne. On mange de l'Alpaca depuis trois jours, c'est très bon. Viande rosée qui ressemble un peu au porc comme goût.

28 octobre

Lever à 5h30 car le bus part à 6h00 pour se rendre au mirador des Condors dans le canyon du Colca. Encore une route à faire peur, celle-ci est en gravier, le précipice tout le long et parfois une seule voie. On aime mieux se fermer les yeux que de voir où l'on va. Il faut faire confiance au chauffeur et il roule toujours du côté du précipice stie!

Le canyon du Colca est le plus profond au monde si on prend du point de la plus haute montagne jusqu'à la rivière qui coule au fond. On est là pour deux heures et on aperçoit quelques condors. Ils sont en voie d'extinction. Finalement, on repart pour Arequipa, on se retape les belles routes escarpées pour 4 heures en ligne. Ouf! enfin Arequipa, il est 16h00 lorsqu'on débarque à l'hôtel.


La vallée du Colca demande beaucoup trop d'heures de route pour le résultat obtenu. C'est bien beau le désert et le canyon mais quand même.

29 octobre

On quitte l'hôtel encore à 6h00 pour aller prendre notre vol pour Lima. A l'aéroport de Lima, on profite du café internet pour charger nos photos de la Colca en attendant notre vol pour Buenos Aires à 14h15. On atterrit à Buenos Aires après 4 heures de vol, il est 20h30 soit un décalage horaire de 2 heures avec le Pérou. 22h00, enfin un lit, on est brûlés.

Bref constat sur le Pérou

Passionnant, impressionnant et des paysages à couper le souffle (montagnes, désert, océan, lacs) et des habitants extrêmement sympathiques. La pauvreté est omniprésente et parfois démoralisante. Il faut changer nos paradygmes de nord-américains !

Parmi les petites anecdotes, au Pérou, les canalisations des toilettes sont déficientes, donc les gens ne jettent pas le papier hygiénique (quand il y en a) dans la cuvette. Ils le déposent dans une poubelle, ayoye l'odeur !

Le Pérou est vraiment quelque chose à voir et à vivre, il n'y a pas que le Machu Picchu. D'ailleurs notre coup de coeur va à l'île de Taquile sur le lac Titicaca et à ses habitants qui ont conservé leur culture et leurs traditions.