Viña del Mar est une jolie ville balnéaire du Chili. Plusieurs habitants de la capitale ainsi que des touristes y viennent pour jouer au casino (pas nous) et profiter de la plage. Mais l'eau est frette en ... autour de dix degrés mais cela ne semble pas empêcher les Chiliens de s'y baigner. La ville de Viña del Mar est plus moderne que sa jumelle Valparaiso, on y retrouve de nombreux édifices en hauteur et des superbes condominiums en bordure de plage (pour les riches du Chili). Les plages qui longent la côte sont très belles.Valparaiso, ville portuaire, est plus vieille et construite sur des monts qui surplombent la mer.
Chaque mont correspond à un quartier (cerro) qui possède son funiculaire pour accéder au sommet. Sur l'une des cartes de la ville, on décompte treize funiculaires mais il y en a plus que ça. On peut également accéder aux cerro par des petits escaliers que l'on retrouve en grand nombre et de petites rues tortueuses. Les deux cerro que nous avons visités nous ont un peu fait penser au vieux Québec mais en plus à pic, plus délabré mais très typique d'une ville portuaire avec ses petits matelots. Aussi, Valparaiso est une ville qu'on pourrait nommer la ville des poteaux et fils électriques. C'est pourquoi, vous en verrez sur certaines photos, assez difficiles de ne pas les prendre en photos.
Nous avons très bien mangé à Viña del Mar et Valparaiso grâce aux judicieux conseils de Jean-Yves, un belge qui tient un restaurant français (La Ciboulette) avec sa mère depuis 12 ans. Il nous a donné les adresses de bons restos du coin ça nous a permis de faire de belles découvertes culinaires.
Pour notre dernière journée dans la région, nous avons été marcher vers Reñaca et Concón, deux autres quartiers près de Viña del Mar. Nous y retrouvons des lions de mer qui se font dorer au soleil sur des grosses roches. Ainsi se termine notre séjour en Amérique du sud, nous vous reviendrons bientôt avec le bilan de ces six dernières semaines. D'ici là, nous quittons vers Tahiti.
La route nous a rappelé celles du Pérou c'est-à-dire sinueuses et périlleuses mais le panorama est magnifique. Entre autres, la route en lacet (escalier) qui mène à la frontière. Il faut comprendre que la route suit une rivière qui prend sa source près de l'Aconcagua, le plus haut sommet d'Amérique. On arrive comme dans un cul-de-sac. Il faut gravir la montagne sur quatre kilomètres et vingt-cinq courbes pour nous rendre jusqu'à un tunnel de quelques kilomètres qui traverse la montagne pour atteindre l'Argentine. Rendus au sommet, les douanes nous attendent. Il faut faire la file pour passer au guichet du Chili et refaire la file pour celle de l'Argentine. On a l'impression d'être dans un aréna à aire ouverte, il fait froid et il vente car les véhicules circulent dans ce bâtiment. Heureusement, nous ne sommes que deux autobus à attendre, ça prend tout de même une heure trente, pas pressés les douaniers. Finalement, on repart vers Mendoza, le panorama est sublime et près de Mendoza, on commence à apercevoir les vignobles. On voit des champs plein de vignes comme on peut voir au Québec les champs de blés d'Inde à perte de vue. Par contre, ça ne produit pas le même effet quand on le consomme !
Nous avons été visiter deux vignobles et une oliveraie, car la région est propice à la culture des raisins et des olives. Notre première étape a été la visite du vignoble La Rural, le plus vieux vignoble de Mendoza qui produit, entre autres, les vins Rutini. Visite très courte mais bonne dégustation. De là, nous nous sommes rendus au plus jeune vignoble (40 ans seulement) la famille Zaccardi qui produit, entre autres, les vins Santa Julia. Visite très intéressante sur les nouveaux procédés de fabrication. Pour ce qui est de la dégustation, plutôt moyen, les vins étaient trop jeunes.









